Pierre-Karl Péladeau

La petite histoire de Quebecor

Quebecor est un fleuron de réussite entrepreneuriale au Québec. Fondé par Pierre Péladeau, un homme d’affaires nationaliste, il profitera en 1964. d’un conflit de travail à La Presse (principal quotidien de Montréal à ce moment-là), pour lancer un nouveau journal de format tabloïd. Se taillant une réputation de journal de sports et de faits divers, Le Journal de Montréal s’approprie ainsi une part de plus en plus importante du marché jusqu’au point où Quebecor devient un chef de file incontesté dans le domaine de l’impression commerciale.
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Une photo que j'ai prise de Pierre Falardeau, observant les pourris de Groupaction (2001)

Une photo que j'ai prise de Pierre Falardeau, observant la pourriture de Groupaction (2001)

Ce soir, je n’ai vraiment pas le gout de faire du porte-à-porte pour mon élection. Mme Leblanc, Nelly Arcan, Pierre Falardeau…. disons que je suis quelque peu déprimé  par l’onde de mortalité dans mon quartier… j’ai comme l’impression que notre mémoire collective s’éteint tranquillement. Alors, en cette soirée pluvieuse, je me décrète en deuil.

D’autant plus qu’en Pierre Falardeau, nous perdons une icône de liberté… et de résistance nationale. Falardeau, un homme libre qui n’avait pas honte de ses opinions. En effet, il est faux de prétendre que la liberté et l’indépendance puissent être disjointes et revendiquées l’une après l’autre. Car, la liberté commence par l’indépendance de la pensée.

Encore merci, Pierre, pour avoir repoussé les limites de notre liberté d’expression. Je poursuivrai notre lutte de liberté… comme un devoir de mémoire.
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Jean charest power corporation CDPQ

On commence à comprendre la trame politique derrière le scandale de la Caisse de dépôt. Nonobstant la perte historique de 40 milliards dans notre économie (la vraie, pas la théorique), nous y voyons surtout la lutte entre deux modèles de «société». Le premier, issu de la Révolution tranquille, est celui de l’État providence (social-démocratie) qui tend naturellement vers l’indépendance nationale du Québec. Le deuxième, qui s’inscrit dans la philosophie néolibérale, travaille plutôt au démantèlement de l’État et tend à privatiser ce qui est rentable (au nom de la théorique création de richesse).

D’autre part, parce que la Caisse avait le rôle de préserver l’indépendance d’action du gouvernement québécois en matière d’économie, ce magnifique pouvoir d’intervention représente une menace pour les adversaires de l’indépendance du Québec. Or, comme le dit ici Pierre Dubuc, il faudra réaliser que le démantèlement de la Caisse est probablement le véritable enjeu dans cette histoire. Et puisque l’incompétence démontrée de l’actuel modèle est logiquement remis en question, nous assisterons bientôt au débat fondamental entourant la mission de la Caisse. Alors, bien que cette situation affligeante ébranle sérieusement le modèle québécois, elle aura tout de même le mérite de révéler l’axe de nos adversaires.
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budget Flaherty 2009

Les libéraux d’Ignatieff votent pour le budget et sauvegardent le gouvernement conservateur… la coalition ne fut ainsi qu’une chimère. Personnellement, si ce singulier épisode de l’histoire canadienne m’a bien diverti, je n’y ai jamais vraiment cru. Et d’ailleurs, s’il a quelque chose à déduire de cet épisode, c’est que le pouvoir canadien ne laissera jamais la gauche (NPD) et le Québec (Bloc) gouverner ce pays…  même pas dans un gouvernement de coalition.
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Amir Khadir - le 8 décembre 2008

Vous l’aurez remarqué, depuis l’élection d’Amir Khadir, j’ai pris congé de mon blogue afin de me reposer (et reformater, encore, mon système informatique à cause d’un virus). Mais bon, je ne peux aborder quoi que ce soit sans revenir sur la soirée électorale du 8 décembre… car quelle soirée mémorable ce fut.
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